Jean-Emile Laboureur, Lassitude, 1912, gravure sur bois, signée et numérotée (24/35) au crayon. Référence : Sylvain Laboureur 682, troisième état (sur 3). De l'édition d'environ 35, publiée par Condit, en très bon état, avec de grandes marges, des bords à plat à droite et en bas, un trou d'épingle aux marges gauche et droite, 9 1/2 x 10 1/8, la feuille 12 3/4 x 14 3/4 pouces.
Une belle impression de l'une des images les plus célèbres de Laboureur ; les couleurs sont fraîches.
Bien que les propres notes de Laboureur aient indiqué qu'il y avait trois états de cette estampe (quelques épreuves dans les premiers états), ses notes ultérieures pour une exposition de son travail (en 1917, à la Galerie Prints à Paris) indiquaient qu'il n'y avait qu'un seul état.
Dans le catalogue de l'exposition Laboureur Centenary Tribute en 1977 (à l'Institut français/Alliance française, au Chrysler Museum et au Minneapolis Institute of Arts), Robert Allen écrit à propos des gravures sur bois de Laboureur : La plus extraordinaire de ces gravures est Lassitude, dans laquelle la tête, soulignée en noir et colorée en rose, gris et jaune, est un portrait audacieux et en gros plan d'une dame manifestement sous l'influence de l'opium. Son état de rêve est accentué par l'étrange flou de ses yeux, dont les orbites grises et plates sont hachurées de noirs parallèles et semblent être superposées, comme des lunettes teintées...
Catégorie
Années 1910 Cubisme Jean-Emile Laboureur Art
MatériauxGravure sur bois